Ah, merci! Ce sont en effet de petits détails déstabilisants, incongrus.
Mais j'ai repéré ici un fil lâche... ma scène se terminait sur la vision du pot vide et de la terre sur le rebord de fenêtre, super cliffhanger...puis j'ouvre 3 sur Kevin qui descend.. rien entre les deux, court-circuit... quelle bourde!
La mère n'a rien fait, rien dit... étrange et surtout illogique même pour du fantastique.
J'ai rapiécé avec un "son esprit décide qu'elle n'a rien vu"... j'y reviendrais certainement!
Au contraire. Utilise l'ellipse. Kevin ne sait rien. La mère a certainement dû faire quelque chose, le narrateur n'a pas besoin de tout savoir. La rétention d'informations est ton levier de terreur.
Ahah, si je savais… Elle s’est faite toute seule, comme les autres. Je construis beaucoup à partir de souvenirs de lecture et de visionnement. J’ai enormément lu et vu plusieurs films autrefois, puis beaucoup moins après 1995. C'est la faute à Océan mer de Baricco qui m’a complètement mise sur le cul au point où je ne pouvais plus tourner une page, ni me concentrer sur d'autres histoires. Je recommence à lire depuis quelques années, mais peu de textes m’accrochent vraiment. Alors j’écris surtout : j’ai besoin de faire, de dire.
Ce texte est grandement inspiré de l'imaginaire de King. Mon Lionel me vient d'une scène de Salem's lot, l'enfant vampire qui flotte à la fenêtre...Son frère est un des jeunes de Stand by me... la mère me vient du théatre québécois, Michel Tremblay, A toi pour toujours, ta Marilou ainsi que le titre, beurre de peanut, alors que dans la piece, la femme demande à son mari s'il veut du beurre de peanut.
C'est assez amusant, cette mise en commun d'influences diverses.
Ahah! Oui, c’est exactement ça : les écrivains sont effectivement des voleurs ! Mais académiquement, on n’oserait pas être aussi honnête… alors on fait semblant que c'est légitime et on parle poliment d’intertextualité 😜
Attendons le making of que j'ai préparé et tu verras littéralement ma façon de travailler. On en discute après (Mais évidemment que j'en meurs d'envie, j'économisai justement 🤣😂🤣).
Oh! La suite… go j’y vais drette là!
"L’odeur de beurre d’arachide rôti lui montait encore aux narines, portée par un vent qui ne venait pas de la bonne direction."
"il répondait par monosyllabes aux questions qu’on ne lui posait pas."
On est avec la mère, on suit son regard, on ressent son angoisse, et ces phrases sont des gouffres.
La scène du bain m'a rappelé "l'invasion des profanateurs".
Le retour du pot dans la chambre a détruit ma théorie première.
Ah, merci! Ce sont en effet de petits détails déstabilisants, incongrus.
Mais j'ai repéré ici un fil lâche... ma scène se terminait sur la vision du pot vide et de la terre sur le rebord de fenêtre, super cliffhanger...puis j'ouvre 3 sur Kevin qui descend.. rien entre les deux, court-circuit... quelle bourde!
La mère n'a rien fait, rien dit... étrange et surtout illogique même pour du fantastique.
J'ai rapiécé avec un "son esprit décide qu'elle n'a rien vu"... j'y reviendrais certainement!
Au contraire. Utilise l'ellipse. Kevin ne sait rien. La mère a certainement dû faire quelque chose, le narrateur n'a pas besoin de tout savoir. La rétention d'informations est ton levier de terreur.
Bonne idée.. je le sentais intuitivement, mais je trouvais le vide un peu destabilisant à la relecture...
Pas narrateur, mais lecteur. Substack ne permet pas de modifier ses coms. C'est nul.
"Sa voix retomba dans la rue sans écho."
Et pourtant, il y a un écho.
Il m'a fallu une deuxième lecture.
Pour le coup, c'est moi qui aimerait savoir comment t'as construit ça : c'est redoutable.
Ahah, si je savais… Elle s’est faite toute seule, comme les autres. Je construis beaucoup à partir de souvenirs de lecture et de visionnement. J’ai enormément lu et vu plusieurs films autrefois, puis beaucoup moins après 1995. C'est la faute à Océan mer de Baricco qui m’a complètement mise sur le cul au point où je ne pouvais plus tourner une page, ni me concentrer sur d'autres histoires. Je recommence à lire depuis quelques années, mais peu de textes m’accrochent vraiment. Alors j’écris surtout : j’ai besoin de faire, de dire.
Ce texte est grandement inspiré de l'imaginaire de King. Mon Lionel me vient d'une scène de Salem's lot, l'enfant vampire qui flotte à la fenêtre...Son frère est un des jeunes de Stand by me... la mère me vient du théatre québécois, Michel Tremblay, A toi pour toujours, ta Marilou ainsi que le titre, beurre de peanut, alors que dans la piece, la femme demande à son mari s'il veut du beurre de peanut.
C'est assez amusant, cette mise en commun d'influences diverses.
Ahah. Ça me parle tellement ce que tu viens d'admettre. Un écrivain est un voleur et un escroc 🤣🤣🤣
Ahah! Oui, c’est exactement ça : les écrivains sont effectivement des voleurs ! Mais académiquement, on n’oserait pas être aussi honnête… alors on fait semblant que c'est légitime et on parle poliment d’intertextualité 😜
Elle est aussi structurée ton enquête près de la falaise de craie ?
J'espère...mais comme je cherche à imiter les whodunit anglais, je ne sais pas si je réussis, ni si ça se compare vraiment.
Attendons le making of que j'ai préparé et tu verras littéralement ma façon de travailler. On en discute après (Mais évidemment que j'en meurs d'envie, j'économisai justement 🤣😂🤣).
Je crois que j'ai réussi...
J'attends toujours l'écureuil géant. 😅
Ahahah! Je sais pas si il finira par se montrer!