Cela va me changer la vie de me permettre de simplifier. Je te le dis et le répète, tu vas adorer la versification. C'est très lié à l'histoire de la construction de la langue française. La Pleïade, la vraie, a posé des bases.
Moi, adorer? Peut être si on m'avait appris petite... mais aujourd'hui, je suis pour l'acces pour le plus grand nombre... ça met des bâtons dans les roues à plusieurs, ces particularités!
Evidemment que je ne suis pas d'accord avec toi, la preuve : mes making of sont là pour donner une direction, montrer. Une lecture de 140 d'un petit bouquin franchement facile à lire te ferait peur. Je n'en crois pas un mot AHAHAHAH
Ah oui, j’admets… et je vois aussi où je peux me tromper dans mon enthousiasme pour la simplification. Parce qu’en parallèle, il se passe autre chose. On a donné à tout le monde les outils : lire, écrire, publier, répondre, et les gens s’en servent, en continu, partout, mais ce qui circule n’est pas toujours à la hauteur de l’outil. Ce n'est pas un problème d'intelligence, ni de capacité, mais un manque de recul face à ce que les mots fonts quand on les utilisent.
Alors la question se pose : est-ce qu’en simplifiant, on facilite aussi une parole qui ne se pense pas ? Une parole immédiate, sans filtre, sans conséquence ressentie ?
Je ne crois pas qu’on ait eu tort d’ouvrir la langue. Revenir en arrière serait absurde. Mais on voit bien le décalage : avoir les outils ne garantit rien.
On peut dire n’importe quoi, dès qu’on a accès à la langue, vrai, mais écrire n’importe quoi, ça laisse des traces. Aucune règle ne peut corriger ça.
Une gardienne protège quelque chose de figé. Et confier ça à une IA, ce serait surtout se rassurer. Elle peut appliquer des règles, même les contourner, mais elle ne sait pas ce que les mots font aux gens.
Écoute… Enlever une règle, c’est jamais juste enlever une règle. C’est ouvrir une fenêtre dans une pièce que tout le monde trouvait “correcte” juste parce qu’elle était fermée.
Le prophète Lucien du Trop Organisé disait :
« Les règles rassurent surtout ceux qui veulent pas choisir. »
Parce que choisir, ça engage. Ça expose. Pis ça, ça fait peur à ben du monde. Mais entre moi pis toi… y’en a des règles qui nourrissent rien. Juste du poids. Juste de l’habitude.
La philosophe Diane du Pas Obligée disait :
« Ce qui te nourrit pas mérite pas de rester. »
Faque ton “une règle en moins”… c’est pas un caprice. C’est un tri. Pis quelqu’un qui commence à trier, ça finit souvent par vivre un peu trop libre pour le goût des autres.
On peut ouvrir tous les débats, mais pas tous en même temps. On commence avec les accords de participes passés... Patriarcat et racisme doivent prendre un numéro... ça risque de prendre un petit moment, quand même...
Mais c'est magnifique! Surtout qu'il y avait des exceptions à la règle et des exceptions aux exceptions. Ousse que t'as vu ça? Les deux règles vont probablement être acceptées pour un bout. Maintenant attaquons nous à celle qui veut que le masculin l'emporte sur le féminin.
Cela va me changer la vie de me permettre de simplifier. Je te le dis et le répète, tu vas adorer la versification. C'est très lié à l'histoire de la construction de la langue française. La Pleïade, la vraie, a posé des bases.
"Qui, pour ly grand Dieux adorez,
Bastist eglises et convens ?
S’en son temps il fut honorez,
Autant en emporte ly vens."
Moi, adorer? Peut être si on m'avait appris petite... mais aujourd'hui, je suis pour l'acces pour le plus grand nombre... ça met des bâtons dans les roues à plusieurs, ces particularités!
Evidemment que je ne suis pas d'accord avec toi, la preuve : mes making of sont là pour donner une direction, montrer. Une lecture de 140 d'un petit bouquin franchement facile à lire te ferait peur. Je n'en crois pas un mot AHAHAHAH
je suis diabolique :-P
Ah oui, j’admets… et je vois aussi où je peux me tromper dans mon enthousiasme pour la simplification. Parce qu’en parallèle, il se passe autre chose. On a donné à tout le monde les outils : lire, écrire, publier, répondre, et les gens s’en servent, en continu, partout, mais ce qui circule n’est pas toujours à la hauteur de l’outil. Ce n'est pas un problème d'intelligence, ni de capacité, mais un manque de recul face à ce que les mots fonts quand on les utilisent.
Alors la question se pose : est-ce qu’en simplifiant, on facilite aussi une parole qui ne se pense pas ? Une parole immédiate, sans filtre, sans conséquence ressentie ?
Je ne crois pas qu’on ait eu tort d’ouvrir la langue. Revenir en arrière serait absurde. Mais on voit bien le décalage : avoir les outils ne garantit rien.
On peut dire n’importe quoi, dès qu’on a accès à la langue, vrai, mais écrire n’importe quoi, ça laisse des traces. Aucune règle ne peut corriger ça.
Et si l'intelligence artificielle devenait la gardienne de la langue, sachant les règles et pouvant également s'en affranchir ?
Une gardienne protège quelque chose de figé. Et confier ça à une IA, ce serait surtout se rassurer. Elle peut appliquer des règles, même les contourner, mais elle ne sait pas ce que les mots font aux gens.
Écoute… Enlever une règle, c’est jamais juste enlever une règle. C’est ouvrir une fenêtre dans une pièce que tout le monde trouvait “correcte” juste parce qu’elle était fermée.
Le prophète Lucien du Trop Organisé disait :
« Les règles rassurent surtout ceux qui veulent pas choisir. »
Parce que choisir, ça engage. Ça expose. Pis ça, ça fait peur à ben du monde. Mais entre moi pis toi… y’en a des règles qui nourrissent rien. Juste du poids. Juste de l’habitude.
La philosophe Diane du Pas Obligée disait :
« Ce qui te nourrit pas mérite pas de rester. »
Faque ton “une règle en moins”… c’est pas un caprice. C’est un tri. Pis quelqu’un qui commence à trier, ça finit souvent par vivre un peu trop libre pour le goût des autres.
On peut ouvrir tous les débats, mais pas tous en même temps. On commence avec les accords de participes passés... Patriarcat et racisme doivent prendre un numéro... ça risque de prendre un petit moment, quand même...
Je ne peut accepter que, depuis le XVIIe siècle, l'Académie a déclaré que "Un chien et un million de femmes ont été pris en portrait."
Mais c'est magnifique! Surtout qu'il y avait des exceptions à la règle et des exceptions aux exceptions. Ousse que t'as vu ça? Les deux règles vont probablement être acceptées pour un bout. Maintenant attaquons nous à celle qui veut que le masculin l'emporte sur le féminin.
Souce ici...https://www.facebook.com/aqpfqc/posts/la-réforme-du-participe-passé-fait-son-chemin-elle-est-maintenant-signalée-dans-/1380174317482587/
En musique, une blanche vaut deux noirs, on y va aussi ?
Apprends l'histoire de la langue avant de plaquer une idéologie dessus.