Fifi Brindacier, câlisse… ça, c’tait pas juste une émission. C’tait une révolution en bas de 4 pieds.
Nous autres, assis en indien su’l tapis qui piquait, avec l’odeur de soupe tonkinoise qui traînait dans l’air, on regardait cette p’tite rouquine-là lever un cheval comme si c’tait un sac d’épicerie.
Pis personne lui disait quoi faire. Personne pour la replacer. Personne pour lui dire d’être “fine”.
Maître Li-Jean Tremblay dirait :
« Quand la tresse monte au vent, l’âme apprend à sacrer en paix. »
Fifi, c’tait ça. Une enfant pas domptée. Une qui vivait dans une maison croche pleine d’or pis d’idées folles. Une qui riait comme si le monde appartenait aux weirds. Nous autres, on savait pas encore qu’on allait devenir raisonnables, fatigués, responsables. On savait juste que pendant trente minutes, on avait le droit d’être un peu sauvages.
Pis encore aujourd’hui, quand la vie veut me mettre au pas, j’pense à ses bas dépareillés… pis j’fais pareil!
Oui si bonne et stories Johanne 🙏🙏🙏
Un texte magnifique!
Merci Suzanne! Ton appréciation me fait plaisir!
J'aimais tellement Fifi.
Elle mangeait de la soupe aux clous 😅
Elle avait une témérité que j'adorais.
La soupe aux clous ahahahahah!
Oui j'avais adoré cet épisode. J'avais demandé à ma grand-mère si c'était possible de manger des clous 😁
Fifi Brindacier, câlisse… ça, c’tait pas juste une émission. C’tait une révolution en bas de 4 pieds.
Nous autres, assis en indien su’l tapis qui piquait, avec l’odeur de soupe tonkinoise qui traînait dans l’air, on regardait cette p’tite rouquine-là lever un cheval comme si c’tait un sac d’épicerie.
Pis personne lui disait quoi faire. Personne pour la replacer. Personne pour lui dire d’être “fine”.
Maître Li-Jean Tremblay dirait :
« Quand la tresse monte au vent, l’âme apprend à sacrer en paix. »
Fifi, c’tait ça. Une enfant pas domptée. Une qui vivait dans une maison croche pleine d’or pis d’idées folles. Une qui riait comme si le monde appartenait aux weirds. Nous autres, on savait pas encore qu’on allait devenir raisonnables, fatigués, responsables. On savait juste que pendant trente minutes, on avait le droit d’être un peu sauvages.
Pis encore aujourd’hui, quand la vie veut me mettre au pas, j’pense à ses bas dépareillés… pis j’fais pareil!
No gods, no masters!
Punk’s not dead!