Un texte écrit qui se trouvait à être une suite d’autres trucs écrits auparavant. Quelqu’un d’offusquée que je réfère à un de ses textes, pourtant public. Même si la référence se voulait bienveillante, bien sûr que je pouvais comprendre que ça n’avait pas été interprété comme tel. Donc rapidement je m’excuse et tente de dissiper le malentendu. Ce que je n’avais pas prévu, ce sont tous les petits zamis de l’influenceuse qui sont débarqués pour prendre sa défense. Sans connaître le contexte préalable et en dépit du fait que le malentendu ait été réglé entre la principale intéressée et moi. 🙄
La liberté d’expression c’est souvent et malheureusement à sens unique et plutôt susceptible… 🤷🏻♀️
Ah oui, les « petits zamis » qui débarquent sans connaître ce qui précède, c’est exactement cette drôle de façon d’entrer dans une conversation qui m’intéresse ici. On arrive au milieu de quelque chose, on en attrape un bout et on intervient comme si on avait assisté à tout. Imbuvable!
Ah ben oui. Le fameux « j’arrive dans une conversation déjà commencée, je comprends pas le jeu, mais laissez-moi vous expliquer comment jouer ».
Je connais. Ça me fascine, cette incapacité à prendre deux secondes pour regarder autour avant de déposer son opinion sur la table comme un plat qu’on n’a pas commandé.
Parce que oui, tu peux tout dire. Mais une joke n’est pas un contrat de rire. Tu la racontes. Je l’entends. Je peux rire. Je peux pas rire. Je peux même te dire que je trouve ton ressort douteux. Et ça ne constitue pas une attaque contre ta liberté d’expression. Ça s’appelle une réceptionitude.
J’aime surtout cette idée : avant d’entrer dans une conversation, regarder ce qui s’y passe. Pas besoin de lire les archives, passer l’examen d’entrée pis apprendre le règlement intérieur. Juste regarder. Parce que parfois, la meilleure réponse à notre propre commentaire, c’est :
« Ah. J’avais pas compris. »
Ça ne tue personne. Au contraire. Ça permet de s’asseoir. Pis quand on s’assoit, des fois, quelqu’un nous offre même un café. Mais faut éviter de rentrer avec ses bottes sur la table. On vient juste d’arriver, câline. 😜
Oui! On entre tous de travers dans une conversation un jour ou l’autre. C’est pas bien grave. Le « Ah. J’avais pas compris » règle tellement de choses… et laisse justement la possibilité de rester pour le café. 😄
J’ai déjà vécu ça sur FB justement…
Un texte écrit qui se trouvait à être une suite d’autres trucs écrits auparavant. Quelqu’un d’offusquée que je réfère à un de ses textes, pourtant public. Même si la référence se voulait bienveillante, bien sûr que je pouvais comprendre que ça n’avait pas été interprété comme tel. Donc rapidement je m’excuse et tente de dissiper le malentendu. Ce que je n’avais pas prévu, ce sont tous les petits zamis de l’influenceuse qui sont débarqués pour prendre sa défense. Sans connaître le contexte préalable et en dépit du fait que le malentendu ait été réglé entre la principale intéressée et moi. 🙄
La liberté d’expression c’est souvent et malheureusement à sens unique et plutôt susceptible… 🤷🏻♀️
Ah oui, les « petits zamis » qui débarquent sans connaître ce qui précède, c’est exactement cette drôle de façon d’entrer dans une conversation qui m’intéresse ici. On arrive au milieu de quelque chose, on en attrape un bout et on intervient comme si on avait assisté à tout. Imbuvable!
Ah ben oui. Le fameux « j’arrive dans une conversation déjà commencée, je comprends pas le jeu, mais laissez-moi vous expliquer comment jouer ».
Je connais. Ça me fascine, cette incapacité à prendre deux secondes pour regarder autour avant de déposer son opinion sur la table comme un plat qu’on n’a pas commandé.
Parce que oui, tu peux tout dire. Mais une joke n’est pas un contrat de rire. Tu la racontes. Je l’entends. Je peux rire. Je peux pas rire. Je peux même te dire que je trouve ton ressort douteux. Et ça ne constitue pas une attaque contre ta liberté d’expression. Ça s’appelle une réceptionitude.
J’aime surtout cette idée : avant d’entrer dans une conversation, regarder ce qui s’y passe. Pas besoin de lire les archives, passer l’examen d’entrée pis apprendre le règlement intérieur. Juste regarder. Parce que parfois, la meilleure réponse à notre propre commentaire, c’est :
« Ah. J’avais pas compris. »
Ça ne tue personne. Au contraire. Ça permet de s’asseoir. Pis quand on s’assoit, des fois, quelqu’un nous offre même un café. Mais faut éviter de rentrer avec ses bottes sur la table. On vient juste d’arriver, câline. 😜
Oui! On entre tous de travers dans une conversation un jour ou l’autre. C’est pas bien grave. Le « Ah. J’avais pas compris » règle tellement de choses… et laisse justement la possibilité de rester pour le café. 😄