Ah! Les Brontë dans la vent… Emily qui écrit pour personne, genre liberté totale, mais enfermée pareil. Anne qui endure sans faire de bruit. Charlotte qui comprend, trop tard mais juste assez, que se cacher derrière une voix d’homme, ça sauve pas.
Pis ça, ça me rentre dedans : publier, c’était pas oser. C’était calculer. Payer. Choisir des noms qui dérangent pas trop. Envoyer des manuscrits comme on envoie des bouteilles à mer mais avec des factures à payer. Survivre avec l’écriture, dans leur cas, c’était pas écrire malgré la vie. C’était écrire dans la vie. Dans le bruit. Dans la peur. Dans l’odeur de l’alcool pis du laudanum.
Elles ont écrit pendant que ça allait mal. Pendant que ça allait pire. Pendant que ça finissait. Faque comment on survit avec, finalement? Pas en espérant que ça sauve. Pas en attendant le bon moment. En faisant comme elles : tu prends ce qu’il reste. Un peu d’argent, un peu de silence, un peu de toi. Pis t’écris pareil.
Je pense aussi qu’elles savaient qu’il y avait quelque chose dans leurs textes. Elles n’écrivaient pas dans le vide complet. Mais en même temps, elles n’avaient ni réseau ni accès direct au monde éditorial.
Publier, ce n’était pas seulement oser, c’était surtout naviguer un système qui ne les attendait pas. Elles y vont avec ce qu’elles ont : un peu d’argent, des pseudonymes, et beaucoup de persévérance.
Il y a à la fois de la lucidité… et une forme de pari.
Je n'ai pas pu regarder ton texte froidement. Branwell qui tente de se faire accepter et qui échoue misérablement sur tous les plans puis devient mauvais. Emily qui est la seule près de lui à la fin et en partage la maladie. Il y a déjà tout des hauts de hurlevent, là. Cette sensibilité particulière résonne très profondément et je ne sais pas si c'est le texte où si c'est moi ou même encore si c'est une symbiose. Merci.
En effet, il y a une loyauté très forte entre eux tous. Les soeurs restent auprès de lui, même dans ses pires moments, mais sans être dupes de sa dérive. Emily est celle qui le ramenait à ses pires heures. Elle ne l'a jamais rejeté (les autres soeurs non plus d'ailleurs) alors que partout ailleurs, il a connu des rejets importants.
C'est peut-être parce que tu as introduit la vie entière de branwell et que ça a ensuite contaminé chaque paragraphe où il apparaissait. C'est à tester sur un autre texte, pour voir.
C'est certainement une erreur... je devrais retravailler ça pour rétablir un équilibre. J'ai suivi la chronologie de la conférence, que j'ai moi-même trouvé difficile à suivre. C'est vrai que l'histoire revient sur elle-même.. meh...
Là tu me fais douter de tout ahahahaha! Je vois "contaminé", je pense turberculose textuelle, mon texte va s'éteindre dans les heures qui viennent, à bout de souffle...becoz Branwel! Et je suis la porteuse de cette contagion....
Ah. Les Brontë dans le vent… pis toi dans ta tête à te dire que t’es de trop. Classique.
Se sentir mal, poche, stupide quand tu parles, c’est pas un signe de trop parler. C’est un signe que t’as appris à te fermer avant même d’être entendue.
Un vieux proverbe wongdioufisé dirait :
« Quand chaque mot te coûte, c’est pas ta voix le problème… c’est le silence autour. »
Je recommence:
Ah! Les Brontë dans la vent… Emily qui écrit pour personne, genre liberté totale, mais enfermée pareil. Anne qui endure sans faire de bruit. Charlotte qui comprend, trop tard mais juste assez, que se cacher derrière une voix d’homme, ça sauve pas.
Pis ça, ça me rentre dedans : publier, c’était pas oser. C’était calculer. Payer. Choisir des noms qui dérangent pas trop. Envoyer des manuscrits comme on envoie des bouteilles à mer mais avec des factures à payer. Survivre avec l’écriture, dans leur cas, c’était pas écrire malgré la vie. C’était écrire dans la vie. Dans le bruit. Dans la peur. Dans l’odeur de l’alcool pis du laudanum.
Elles ont écrit pendant que ça allait mal. Pendant que ça allait pire. Pendant que ça finissait. Faque comment on survit avec, finalement? Pas en espérant que ça sauve. Pas en attendant le bon moment. En faisant comme elles : tu prends ce qu’il reste. Un peu d’argent, un peu de silence, un peu de toi. Pis t’écris pareil.
Je pense aussi qu’elles savaient qu’il y avait quelque chose dans leurs textes. Elles n’écrivaient pas dans le vide complet. Mais en même temps, elles n’avaient ni réseau ni accès direct au monde éditorial.
Publier, ce n’était pas seulement oser, c’était surtout naviguer un système qui ne les attendait pas. Elles y vont avec ce qu’elles ont : un peu d’argent, des pseudonymes, et beaucoup de persévérance.
Il y a à la fois de la lucidité… et une forme de pari.
Elles n’avaient pas Substack? 😜
Les pauvres.....
Laquelle des trois aurais-tu pu être?
Je n'ai pas pu regarder ton texte froidement. Branwell qui tente de se faire accepter et qui échoue misérablement sur tous les plans puis devient mauvais. Emily qui est la seule près de lui à la fin et en partage la maladie. Il y a déjà tout des hauts de hurlevent, là. Cette sensibilité particulière résonne très profondément et je ne sais pas si c'est le texte où si c'est moi ou même encore si c'est une symbiose. Merci.
En effet, il y a une loyauté très forte entre eux tous. Les soeurs restent auprès de lui, même dans ses pires moments, mais sans être dupes de sa dérive. Emily est celle qui le ramenait à ses pires heures. Elle ne l'a jamais rejeté (les autres soeurs non plus d'ailleurs) alors que partout ailleurs, il a connu des rejets importants.
C'est peut-être parce que tu as introduit la vie entière de branwell et que ça a ensuite contaminé chaque paragraphe où il apparaissait. C'est à tester sur un autre texte, pour voir.
Tu as raconté sa vie, brièvement, jusqu'à annoncer sa mort. Un bloc de destin.
Suivent plusieurs paragraphe où tu reviens en arrière en le présentant comme un frère encombrant. Tu contamines le passé avec la mort futur.
Puis tu révèles qu'Emily était la seule à le veiller puis à partir 3 mois après lui. Tu recoupes le destin du frère à celui de sa soeur.
C'est ta technique.
C'est certainement une erreur... je devrais retravailler ça pour rétablir un équilibre. J'ai suivi la chronologie de la conférence, que j'ai moi-même trouvé difficile à suivre. C'est vrai que l'histoire revient sur elle-même.. meh...
Mais c'est très bon. Ça a marché. Tu as mis un motif et tu l'as utilisé. Pour tout te dire, j'étais en train de réfléchir à le réutiliser.
Je suis un voleur.
Ne le sommes nous pas tous? Je n'ai rien contre le vol, je le pratique aussi!
Là tu me fais douter de tout ahahahaha! Je vois "contaminé", je pense turberculose textuelle, mon texte va s'éteindre dans les heures qui viennent, à bout de souffle...becoz Branwel! Et je suis la porteuse de cette contagion....
Si il y a un problème, je jure que je le ferai en message privé. D'accord ?
Ah. Les Brontë dans le vent… pis toi dans ta tête à te dire que t’es de trop. Classique.
Se sentir mal, poche, stupide quand tu parles, c’est pas un signe de trop parler. C’est un signe que t’as appris à te fermer avant même d’être entendue.
Un vieux proverbe wongdioufisé dirait :
« Quand chaque mot te coûte, c’est pas ta voix le problème… c’est le silence autour. »
Lol...what? Je ne te suis pas trop... je pense qu'il me manque un bout ...
Tout s’est mêlé… je t’ai répondu. Ensuite, je répondais à la clairière… pis j’comprends pas pourquoi ça s’est rendu icitte! 🤣
Ahahah! Je peux ben rien comprendre....omg lol!
Imagine! Moé j’comprends pas ce qui est arrivé!
Je meurs de rire...
Et moi aussi!