Ce que tu as partagé témoigne ta grande force et aussi de ta grande sensibilité! Je souhaite beaucoup de douceur à toi et à ton fils dans les moments à venir!
Merci pour ce texte d'une sincérité désarmante. Vous posez des mots d'une grande lucidité sur un quotidien épuisant et sur ce paradoxe déchirant de l'aide. On sent toute la fatigue, mais aussi toute la dignité derrière votre démarche. C'est un témoignage puissant et nécessaire. Je vous souhaite beaucoup de douceur pour la suite de ce chemin. ✨
Félicitations Johanne d'avoir osé en parler à coeur ouvert ici et d'oser sortir du silence. Tu mets des mots sur une réalité difficile à nommer et c'est normal que les émotions sortent, tu touches à quelque chose de réel pour toi.
Merci Andréanne. J'ai cherché des Substack sur la désintox, sur les familles et les amis aidants... j'ai rien trouvé... je me suis dit que ça manquait peut être, la description de ce cheminement, que ça pourrait aider d'autres qui cherchent, qui hésitent, qui se demandent... pis j'ai longtemps hésité avant de cliquer sur Publish... pis le voilà... c'est là qu'on est.
Je suis de tout cœur avec toi. Ma mère a vécu ça avec le plus jeune. Je ne crois pas qu’elle l’a un jour laissé tomber. Mais c’est triste à dire, mais il s’en est vraiment sorti - je crois, parce qu’on se voit pas vraiment, ayant un jour cessé de l’aider à le sauver - le jour où elle est morte. Il a repris sa vie en main, à sa façon, quand il a compris qu’il n’avait plus personne pour bouée.
Ouff... je suis contente que ton frère a finalement trouvé le chemin du retour...j'espère juste ne pas avoir à mourir pour que ça se fasse aussi de mon côté...mais si jamais... ben, je suis prête... ma fille sera pas contente parzempe...
C'est tellement contre intuitif de se retirer dans une situation comme ca... je sais qu'en dessous de ça, il y a une détresse. Ça m'est vraiment difficile de me convaincre que d'augmenter cette détresse devrait faire bouger les choses. Faut que je fasse confiance aux experts, parait... j'ai un peu de misère avec ça.
En tant que sœur, je trouvais qu’elle nuisait à mon frère de toujours le materner autant. Mais bon, c’est pas tout noir tout blanc. Pis quoi que tu choisisses, le résultat final n’est pas clair! Y’a juste ton fils qui sait s’il veut vivre mieux ou pas.
Je t'envoie tellement de tendresse. C'est dur tout ça. Ça brise le coeur même si c'est essentiel. Tu as toute mon admiration ♥️
Ce que tu as partagé témoigne ta grande force et aussi de ta grande sensibilité! Je souhaite beaucoup de douceur à toi et à ton fils dans les moments à venir!
Merci pour ce texte d'une sincérité désarmante. Vous posez des mots d'une grande lucidité sur un quotidien épuisant et sur ce paradoxe déchirant de l'aide. On sent toute la fatigue, mais aussi toute la dignité derrière votre démarche. C'est un témoignage puissant et nécessaire. Je vous souhaite beaucoup de douceur pour la suite de ce chemin. ✨
Félicitations Johanne d'avoir osé en parler à coeur ouvert ici et d'oser sortir du silence. Tu mets des mots sur une réalité difficile à nommer et c'est normal que les émotions sortent, tu touches à quelque chose de réel pour toi.
Belle et grande dame tu es. 💞
Merci Andréanne. J'ai cherché des Substack sur la désintox, sur les familles et les amis aidants... j'ai rien trouvé... je me suis dit que ça manquait peut être, la description de ce cheminement, que ça pourrait aider d'autres qui cherchent, qui hésitent, qui se demandent... pis j'ai longtemps hésité avant de cliquer sur Publish... pis le voilà... c'est là qu'on est.
Regarde ici
.https://substack.com/@almostoke/note/p-195539048?r=4o7tku
Oui, merci!
Cette lettre à cœur ouvert, c'est touchant, et beau aussi dans la vulnérabilité, l'authenticité et l'amour.
Courage.
Merci Mathieu... on pense que ça menace juste les ados... non, les adultes aussi... je pensais en avoir fini avec ces craintes là, mais non...
Je suis de tout cœur avec toi. Ma mère a vécu ça avec le plus jeune. Je ne crois pas qu’elle l’a un jour laissé tomber. Mais c’est triste à dire, mais il s’en est vraiment sorti - je crois, parce qu’on se voit pas vraiment, ayant un jour cessé de l’aider à le sauver - le jour où elle est morte. Il a repris sa vie en main, à sa façon, quand il a compris qu’il n’avait plus personne pour bouée.
Grosse bise.
Ouff... je suis contente que ton frère a finalement trouvé le chemin du retour...j'espère juste ne pas avoir à mourir pour que ça se fasse aussi de mon côté...mais si jamais... ben, je suis prête... ma fille sera pas contente parzempe...
Le mieux serait que tu aies le courage que ma mère n’a pas eu, couper le cordon et le laisser devenir un homme. C’est ce qu’on lui disait toustes…
Parce que ta fille a besoin de toi aussi!
Mais qu’est-ce que j’aurais fait si j’avais été sa mère? Probablement comme ma mère!
C'est tellement contre intuitif de se retirer dans une situation comme ca... je sais qu'en dessous de ça, il y a une détresse. Ça m'est vraiment difficile de me convaincre que d'augmenter cette détresse devrait faire bouger les choses. Faut que je fasse confiance aux experts, parait... j'ai un peu de misère avec ça.
En même temps, tu dois pas en mourir…
En tant que sœur, je trouvais qu’elle nuisait à mon frère de toujours le materner autant. Mais bon, c’est pas tout noir tout blanc. Pis quoi que tu choisisses, le résultat final n’est pas clair! Y’a juste ton fils qui sait s’il veut vivre mieux ou pas.
Tout à déjà été dit au dessus.
A part peut-être qu'aimer c’est parfois côtoyer un enfer qu’on ne peut plus lâcher. Par amour.
Mais ça c’est toi qui l’a trop bien écrit.
Courage, n’est pas suffisant.
J’ aimerai pouvoir faire plus.
Mais je ne sais pas.
Alots courage. Deux fois.