Je suis d'accord en grande partie, mais pas aussi pessimiste. Toute la journée, j'ai vu passer des affichages qui réclamaient nos droits et ceux de nos sœurs d'ailleurs. La lutte n'est effectivement pas terminée, mais elle n'a pas été complètement abandonnée non plus.
Sauf que (j'espère que tu me pardonneras une opinion politique) quand Bernard Drainville dit qu'il n'est pas féministe, ça me fait rager. Quand il ajoute qu'il fera beaucoup pour les femmes s'il devient premier ministre (que Dieu nous préserve, même si je ne crois pas en elle) et qu'il donne en exemple qu'il paierait pour plus de traitements de naissance assistée et qu'il aiderait les premiers acheteurs à acquérir une maison, tout ça dans le but que les Québécois puissent faire plus d'enfants (blancs et francophones étant sous-entendu), je rage.
Notez que je n'ai rien contre la fécondation assistée ni contre les premiers acheteurs. Je me demande seulement en quoi ces mesures sont spécifiquement dirigées envers les femmes.
Merci d'avoir parlé de diverses réalités qui coexistent en même temps.
Je suis d'accord en grande partie, mais pas aussi pessimiste. Toute la journée, j'ai vu passer des affichages qui réclamaient nos droits et ceux de nos sœurs d'ailleurs. La lutte n'est effectivement pas terminée, mais elle n'a pas été complètement abandonnée non plus.
Sauf que (j'espère que tu me pardonneras une opinion politique) quand Bernard Drainville dit qu'il n'est pas féministe, ça me fait rager. Quand il ajoute qu'il fera beaucoup pour les femmes s'il devient premier ministre (que Dieu nous préserve, même si je ne crois pas en elle) et qu'il donne en exemple qu'il paierait pour plus de traitements de naissance assistée et qu'il aiderait les premiers acheteurs à acquérir une maison, tout ça dans le but que les Québécois puissent faire plus d'enfants (blancs et francophones étant sous-entendu), je rage.
Notez que je n'ai rien contre la fécondation assistée ni contre les premiers acheteurs. Je me demande seulement en quoi ces mesures sont spécifiquement dirigées envers les femmes.
Vous avez raison de rappeler les origines très politique du 8 mars !