5 Commentaires
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Avatar de Arcand Suzanne

Très intéressant, ce texte!

Avatar de Mathieu

A l'orée de la cinquantaine, la validation, la reconnaissance, le regard de l'autre et la liberté sont là des concepts qui m'accaparent et me gardent éveillé la nuit. Des "patterns" interiorisés dans lesquels j'ai les deux pieds, bien ancré.

Je n'ai pas envie de planifier ma "liberté 55" avec un conseiller financier.

J'ai plus envie de planifier ma "liberté 55" avec ma conscience.

Merci Johanne pour le partage de cette fine analyse qui résonne en moi ce matin.

Avatar de Nina La Cigale

Très intéressant!

Je pense que dans un cadre scolaire ce n’est pas tant que ça un dilemme de liberté versus reconnaissance qui angoisse les étudiants mais plutôt la peur d’avoir une mauvaise note quand ce qui est attendu n’est pas clair.

Si le professeur garantissait 90% à tous ceux qui participaient et remettaient leur travail dans les délais demandés, probablement qu’il y aurait plus d’enthousiasme pour ce genre de travaux.

Bien que les évaluations soient un mal nécessaire, elles déconnectent les apprenants du but premier des études (soit d’apprendre, de développer des connaissances) et les amènent à une obsession du chiffre.

Avatar de Johanne

Il y a effectivement cette crainte et elle est aussi lié à faire partie de la bonne gang, celle qui performe selon les critères de la réussite.

Je trouve ça triste que l’idée de liberté amène de telles angoisses. Y a possiblement un aspect de confiance en soi en jeu aussi.

Avatar de Andréanne Slythe

Merci pour ce partage que je trouve profondément juste.

Pas seulement dans ce qu’il dit sur l’écriture en ligne, mais dans ce qu’il révèle sur notre rapport collectif à la validation, aux cadres, à la reconnaissance et à cette étrange peur du vide quand aucune consigne claire ne vient nous dire comment “bien exister”.

Le passage sur Fromm et “l’automatisme de conformité” m’a particulièrement frappée. Et cette phrase :

« Le contact n’est pas mesurable. »

Ça résume quelque chose de profondément humain que les plateformes, les chiffres et les algorithmes finissent parfois par nous faire oublier.

Merci pour cette réflexion lucide, nuancée et vraiment habitée.