Je comprends tellement ce ressenti. J'ai aussi eu ma part sombre qui a pris le dessus pour un grand moment, quand pour moi il n'y avait plus d'entente possible, plus aucun pont dressé entre moi et les autres. Mais dans le roman, la partie à laquelle,je m'identifie le plus est celle ou Elisabeth crie "Je veux vivre"... Sortir du carcan d'obligations imposées par la société, le savoir-vivre que les femmes doivent démontrer, différents de celui des hommes, toutes les exigences qu'on avait envers les femmes. J'ai tellement ressenti ces entraves lors de mon adolescence, avec une mère trop autoritaire, et ensuite avec mon premier mari viré petit caporal... Quand je suis sortie de ça, j'étais comme un petit cheval fou, sans direction, sans limites, et j'ai rencontré des gens pas nécessairement bons et j'ai eu cette forme noire qui pour moi s'appelait IronicK qui est apparu... oh que j'etais mauvaise des fois... dans le genre Kill Bill ahahha... heureusement, la thérapie m'a permis de réintégrer une humanité plus douce, moins naïve... une chance, autrement, je sais pas si je serais encore ici.
Ce que j’ai ressenti en lisant ça…
la femme qui remonte de la terre,
c’est pas juste un symbole.
C’est ce qui revient
quand ça a été enfoui trop longtemps.
Pas beau.
Pas propre.
Mais vrai.
—
Pis ça m’a frappée.
Parce que je connais ce mouvement-là.
Quand t’as encaissé assez.
Quand t’as compris assez.
Quand t’es tannée d’avaler.
—
C’est là que ça sort.
—
Pas pour détruire.
Pas pour faire peur.
Juste pour exister.
—
Pis dans mon langage à moi…
c’est Venomette.
—
Pas un monstre.
Une limite vivante.
—
Merci pour ce texte.
Je comprends tellement ce ressenti. J'ai aussi eu ma part sombre qui a pris le dessus pour un grand moment, quand pour moi il n'y avait plus d'entente possible, plus aucun pont dressé entre moi et les autres. Mais dans le roman, la partie à laquelle,je m'identifie le plus est celle ou Elisabeth crie "Je veux vivre"... Sortir du carcan d'obligations imposées par la société, le savoir-vivre que les femmes doivent démontrer, différents de celui des hommes, toutes les exigences qu'on avait envers les femmes. J'ai tellement ressenti ces entraves lors de mon adolescence, avec une mère trop autoritaire, et ensuite avec mon premier mari viré petit caporal... Quand je suis sortie de ça, j'étais comme un petit cheval fou, sans direction, sans limites, et j'ai rencontré des gens pas nécessairement bons et j'ai eu cette forme noire qui pour moi s'appelait IronicK qui est apparu... oh que j'etais mauvaise des fois... dans le genre Kill Bill ahahha... heureusement, la thérapie m'a permis de réintégrer une humanité plus douce, moins naïve... une chance, autrement, je sais pas si je serais encore ici.
Bon, je veux relire ce livre!
Je l'ai lu quatre fois...et en écrivant le compte-rendu, je le feuilletais avec l'envie de le relire encore!
Merci beaucoup! Une autre critique magnifique!
Ça t'a réconcilié avec Hébert? J'espère... ahahah!!!
Mais tu as pointé du doigt quelque chose de précieux.
Ah... mais toi, tu pointes quoi?
Secret. J'ai pris le bouquin parce que tu as mis en lumière un truc qui m'intéresse.
Oh!!!! Ahahaha! C'est inacceptable!!! Ahahah!
Super ! J'ai ma pile de livre qui grandit. Soyez maudite, succube de la littérature !!! 😂
Vous pouvez toujours regarder le film qui est excellent. :)