J’aime bien savoir que quelqu’un est passé, a vu, a lu, pas par vanité, juste pour le contact, la reconnaissance de deux êtres qui se saluent en se croisant dans la rue.
Je ne suis pas avare des cœurs : j’en laisse un peu partout où je passe, parfois même quand le propos me déroute ou m’indispose.
Le cœur n’est pas là comme un « oh, j’ai aimé », mais plutôt comme un « ah, je te vois. Bonjour ».
Ma ligne éditoriale prend souvent des virages en tête d’épingle. C’est parfois vertigineux, parfois au ras de l’herbe. J’écris depuis un lieu de jeu — fantastique, kaléidoscopique… supercalifragilisticexpialidocious.
L’os de chien ? Je garde. C’est précieux. Merci pour la suggestion.
Tu me fais penser à une discussion que j’avais avec ma copine. Elle a beaucoup de difficulté à se retrouver dans une partie de la littérature québécoise, car s’est beaucoup de l’autofiction et que ce n’est pas sa tasse de thé.
Alors : crois-tu que nous aimons autant ce style car on s’y reconnaît? Car nous en sommes rendus à ce point dans notre identité?
Oh, beau sujet à traiter! Je le mets en réserve et j'y reviens assurément! Et...pour teaser, je te dirais que ton hypothèse me semble absolument crédible... je vais explorer ça ! Merci!
Merci pour les bons mots, ça fait plaisir.
J’aime bien savoir que quelqu’un est passé, a vu, a lu, pas par vanité, juste pour le contact, la reconnaissance de deux êtres qui se saluent en se croisant dans la rue.
Je ne suis pas avare des cœurs : j’en laisse un peu partout où je passe, parfois même quand le propos me déroute ou m’indispose.
Le cœur n’est pas là comme un « oh, j’ai aimé », mais plutôt comme un « ah, je te vois. Bonjour ».
Ma ligne éditoriale prend souvent des virages en tête d’épingle. C’est parfois vertigineux, parfois au ras de l’herbe. J’écris depuis un lieu de jeu — fantastique, kaléidoscopique… supercalifragilisticexpialidocious.
L’os de chien ? Je garde. C’est précieux. Merci pour la suggestion.
Tu me fais penser à une discussion que j’avais avec ma copine. Elle a beaucoup de difficulté à se retrouver dans une partie de la littérature québécoise, car s’est beaucoup de l’autofiction et que ce n’est pas sa tasse de thé.
Alors : crois-tu que nous aimons autant ce style car on s’y reconnaît? Car nous en sommes rendus à ce point dans notre identité?
Oh, beau sujet à traiter! Je le mets en réserve et j'y reviens assurément! Et...pour teaser, je te dirais que ton hypothèse me semble absolument crédible... je vais explorer ça ! Merci!
Hâte de voir le fruit de tes réflexions! :)
Dis Joanne, c’était quoi ton jeu préféré quand t’étais enfant?
Belle question qui amène une courte réponse, mais ça mérite un développement...je garde ça en réserve! Merci!