Tu me fais penser à une discussion que j’avais avec ma copine. Elle a beaucoup de difficulté à se retrouver dans une partie de la littérature québécoise, car s’est beaucoup de l’autofiction et que ce n’est pas sa tasse de thé.
Alors : crois-tu que nous aimons autant ce style car on s’y reconnaît? Car nous en sommes rendus à ce point dans notre identité?
Oh, beau sujet à traiter! Je le mets en réserve et j'y reviens assurément! Et...pour teaser, je te dirais que ton hypothèse me semble absolument crédible... je vais explorer ça ! Merci!
J adore cet humour pris entre deux tonalités🥰la legereté du quotidien offre un sas de décompression aux lecteurs, je m en suis rendue compte aussi. Par contre, je ne changerai pas de ma ligne directrice d écriture pour autant. Ce n' est pas parce qu il n' y a pas de like et d emoticons que le texte n' est pas lu. Quand le texte emmène dans les profondeurs de nos réflexions, il faut du temps pour savoir si le texte nous a plu ou pas. Perso, j aime bien d idée de l os du chien😉😜😂😂😂je suis curieuse de comment tu le gèrerai avec profondeur🤔vivement interessée🙏
J’aime bien savoir que quelqu’un est passé, a vu, a lu, pas par vanité, juste pour le contact, la reconnaissance de deux êtres qui se saluent en se croisant dans la rue.
Je ne suis pas avare des cœurs : j’en laisse un peu partout où je passe, parfois même quand le propos me déroute ou m’indispose.
Le cœur n’est pas là comme un « oh, j’ai aimé », mais plutôt comme un « ah, je te vois. Bonjour ».
Ma ligne éditoriale prend souvent des virages en tête d’épingle. C’est parfois vertigineux, parfois au ras de l’herbe. J’écris depuis un lieu de jeu — fantastique, kaléidoscopique… supercalifragilisticexpialidocious.
L’os de chien ? Je garde. C’est précieux. Merci pour la suggestion.
Oui, j' aime aussi savoir que l' on m a lu, que l' on m a vu. Parfois un commentaire peut suffire pour échanger. L’ écriture pour moi est la base des opinions partagees, même si d avis contraire. La littérature est le berceau des idées qui évoluent quand l alchimie des mots lus se fait en soi. Il en ressort toujours une nuance différente qui enrichi la diversité de la création.
Dis Joanne, c’était quoi ton jeu préféré quand t’étais enfant?
Belle question qui amène une courte réponse, mais ça mérite un développement...je garde ça en réserve! Merci!
Tu me fais penser à une discussion que j’avais avec ma copine. Elle a beaucoup de difficulté à se retrouver dans une partie de la littérature québécoise, car s’est beaucoup de l’autofiction et que ce n’est pas sa tasse de thé.
Alors : crois-tu que nous aimons autant ce style car on s’y reconnaît? Car nous en sommes rendus à ce point dans notre identité?
Oh, beau sujet à traiter! Je le mets en réserve et j'y reviens assurément! Et...pour teaser, je te dirais que ton hypothèse me semble absolument crédible... je vais explorer ça ! Merci!
Hâte de voir le fruit de tes réflexions! :)
J adore cet humour pris entre deux tonalités🥰la legereté du quotidien offre un sas de décompression aux lecteurs, je m en suis rendue compte aussi. Par contre, je ne changerai pas de ma ligne directrice d écriture pour autant. Ce n' est pas parce qu il n' y a pas de like et d emoticons que le texte n' est pas lu. Quand le texte emmène dans les profondeurs de nos réflexions, il faut du temps pour savoir si le texte nous a plu ou pas. Perso, j aime bien d idée de l os du chien😉😜😂😂😂je suis curieuse de comment tu le gèrerai avec profondeur🤔vivement interessée🙏
Merci pour les bons mots, ça fait plaisir.
J’aime bien savoir que quelqu’un est passé, a vu, a lu, pas par vanité, juste pour le contact, la reconnaissance de deux êtres qui se saluent en se croisant dans la rue.
Je ne suis pas avare des cœurs : j’en laisse un peu partout où je passe, parfois même quand le propos me déroute ou m’indispose.
Le cœur n’est pas là comme un « oh, j’ai aimé », mais plutôt comme un « ah, je te vois. Bonjour ».
Ma ligne éditoriale prend souvent des virages en tête d’épingle. C’est parfois vertigineux, parfois au ras de l’herbe. J’écris depuis un lieu de jeu — fantastique, kaléidoscopique… supercalifragilisticexpialidocious.
L’os de chien ? Je garde. C’est précieux. Merci pour la suggestion.
Oui, j' aime aussi savoir que l' on m a lu, que l' on m a vu. Parfois un commentaire peut suffire pour échanger. L’ écriture pour moi est la base des opinions partagees, même si d avis contraire. La littérature est le berceau des idées qui évoluent quand l alchimie des mots lus se fait en soi. Il en ressort toujours une nuance différente qui enrichi la diversité de la création.