Voici venu le moment de proposer les textes créés à partir de la photo de lundi…
J’avoue mon ignorance totale du sujet et de sa référence… que voulez-vous, je vis sous une roche, avec Bob l’Éponge comme voisin et Fleur la mouffette comme pensionnaire. Je m’intéresse très peu aux people gossips et ce depuis toujours. Je devrais peut-être m’y mettre et me passionner pour la dernière lubie de Lady Gaga ou les visages très lisses de toutes les actrices de plus de 50 ans… ah bof, non. Je préfère inventer des histoires insensées à leur égard, c’est beaucoup plus amusant!
Cette semaine, un mannequin à la fenêtre tenait une poupée de bébé au-dessus du vide. L’image avait déjà une histoire : certains ont reconnu tout de suite la scène célèbre de Michael Jackson présentant maladroitement son bébé depuis un balcon.
Bon. Maintenant qu’on connaît l’histoire, rien ne nous oblige à lui obéir.
On peut la garder, la détourner, n’en conserver qu’un geste ou tout envoyer promener.
Voici ce qu’elle nous a inspiré cette semaine.
Quand on cherche à reproduire le réel, il arrive que le réel décide de participer.
Une contribution de Patrice Saucier dans laquelle l’imitation devient peut-être un peu trop convaincante.
Suzy Wong, elle, invente des mots quand ceux qui existent ne suffisent plus. Et cette semaine, il lui en a fallu quelques-uns.
Je vous laisse découvrir le wonjacksondioufissage. Oui, oui, ça existe maintenant.
Il y a des objets dont on devrait apprendre à se débarrasser en grandissant. Paraît-il.
Daniel Lennard n’a pas l’air très convaincu.
Une histoire pleine de fantaisie où l’enfance résiste encore un peu.
Une vieille dame, un mannequin à un fenêtre, une friperie… et voilà que la vie prend une tournure pour le moins fabuleuse!
Martin V. B. s’est manifestement amusé avec cette image. Moi aussi, en le lisant.
Monte Cristo nous a laissé un beau retournement, en commentaire. Court… mais percutant! Oui, il faut aller voir… ICI
Un seul détail suffit parfois sur une photo pour que toute une époque remonte à la surface.
Andréanne Slythe nous ramène dans la sienne, avec beaucoup de tendresse et juste ce qu’il faut de nostalgie.
Changement radical d’atmosphère avec ce prochain texte. Nous voici au XXIIIe siècle. Souriez, c’est plus prudent.
Gabriel Dax | Littérature des Seuils nous amène dans la novéxistance.
J’ai pour ma part choisi de me détacher de la légende pour coller à l’image en explorant le côté sombre de la maternité.
Et voilà pour cette semaine.
Une seule photo, et elle n’appartient déjà plus tout à fait à celui qui l’a prise. Vous y avez trouvé des choses que j’avais vues, d’autres que je n’avais pas remarquées, vous avez suivi la référence, l’avez abandonnée, contournée ou êtes partis complètement ailleurs.
C’est probablement ce que je préfère dans ce petit rendez-vous du lundi : le moment où je cesse de savoir ce que contient l’image que j’ai moi-même proposée.
Merci d’être venus y mettre vos histoires, vos souvenirs et vos drôles d’idées.
On recommence lundi.









