Des anges, des lectures, du sucre
Fini les contes, place au chaos académique
Savez-vous quoi ?
Je me suis, en quelque sorte, épuisée à inventer les contes d’octobre, tellement que je vais faire une petite pause d’écriture de fiction… et peut-être d’écriture tout court, mais ça, ce sera plus difficile, je suis vraiment bavarde…
Rien que trouver des thèmes à saveur effrayante, ç’a été un vrai défi ! Et monter des textes quotidiennement, même très courts, s’est souvent fait en overtime de nuit.
Mais voilà, c’est complété. Je suis contente d’avoir tenu parole, et je suis satisfaite des résultats. Les textes sont très inégaux, amateurs, je considère ces histoires comme des gammes, comme un musicien qui s’exerce. Mais si un jour je veux en retravailler certains, je pourrai certainement en tirer quelque chose.
Je me remets actuellement, activement et sérieusement, aux lectures académiques, un peu délaissées, et je suis all over the place…
Ma table de cuisine est couverte de livres, articles, paperasses, marqueurs, tasses de café refroidi, verres d’eau plate très plate, et emballages de bonbons d’Halloween… pour le sugar rush
J’ai repris, pour le cours sur les utopies, la lecture de Des anges mineurs, lu il y a des années sur les conseils d’une merveilleuse collègue perdue de vue (merci Mélodie Nelson, si jamais tu me lis), et je trippe ma vie.
Ce monde fini, ces êtres brûlés, aux espoirs si ténus, me sont précieux et si proches par leur vulnérabilité, leur résilience, leurs espérances.
J’ai juste envie d’oublier le cours sur Arcan et le travail commencé (que je considère fini, parce que je n’ai plus envie d’y mettre le nez) posant en parallèle Putain et Pour Britney, se consumant toutes les deux sous le regard perçant du patriarcat… Ça m’ennuie à mourir and, really, I don’t feel concerned.
J’ai envie de mettre tous mes efforts sur l’utopie, l’uchronie même dystopique, ça me parle beaucoup plus.
Et ces pensées-là, alors qu’en début de semestre ce cours me faisait très peur, me font franchement sourire. C’est souvent comme ça avec moi : ce qui ne me dit pas grand-chose au départ finit par me séduire.
Quelle œuvre, vraiment… et penser que jamais je n’écrirai comme Volodine me donne envie d’accrocher mes stylos et de vendre mon ordi, mais je vais me résigner à écrire autre chose…



